
Des filtres à air haut de gamme aident un distributeur alimentaire mondial à améliorer significativement la qualité de l’air et à réduire les coûts de maintenance, de déchets et de stockage
Les grandes surfaces alimentaires modernes ne se limitent plus à la vente de produits de base. Elles proposent désormais une large gamme de services, allant des espaces traiteur aux plats rôtis et fruits de mer cuits à la vapeur, jusqu’à de véritables restaurants intégrés, parfois dotés d’un bar et d’animations musicales.
Grâce à l’élargissement de leur offre, les exploitants de supermarchés constatent que les fours, friteuses et congélateurs additionnels nécessaires pour répondre à la demande exercent une pression accrue sur leurs installations CVC existantes.
Un responsable régional de la chaîne était conscient que les médias plissés bon marché, découpés sur mesure, ainsi que les filtres plissés de qualité économique n’étaient plus adaptés. La fréquence élevée des remplacements de filtres, le nettoyage répété des serpentins et les traces de salissures visibles sur les bouches d’aération confirmaient la nécessité de revoir en profondeur la stratégie de filtration. Un changement s’imposait, à condition qu’il respecte les contraintes budgétaires et garantisse, avant tout, le plus haut niveau de sécurité alimentaire.
L’une des plus grandes organisations mondiales de distribution alimentaire, avec des milliers de sites à travers le monde et un engagement fort pour maintenir une présence locale, des choix alimentaires sains et la durabilité pour l’alimentation et l’environnement.
Le responsable régional a sélectionné 50 magasins sur un total de 150 répartis sur une vaste zone géographique afin de mener un test prolongé de filtration avec le filtre plissé Camfil 30/30® Dual 9 5‑Star. Les 100 magasins restants utilisaient majoritairement des médias plissés en rouleau, découpés sur site et installés sur des cadres métalliques extensibles.
Les magasins ne recourant pas aux médias en rouleau étaient équipés de filtres plissés économiques, choisis en fonction de leur disponibilité le jour de l’installation. Dans tous les cas, les filtres étaient remplacés selon un cycle trimestriel. Pour les besoins du test, l’ensemble des 150 magasins a été équipé de filtres neufs. L’évaluation des performances reposait sur deux critères clés : l’état des serpentins situés immédiatement en aval des filtres et la mesure de la perte de charge.
À l’issue de cette analyse, une étude financière a été réalisée afin d’identifier la solution offrant la meilleure qualité de l’air intérieur au coût total le plus faible.


Les différences de performance entre les trois filtres sont rapidement apparues lors de l’analyse de la perte de charge sur une courbe d’encrassement et de la propreté de la batterie en aval.
Les filtres économiques utilisés dans plusieurs magasins n’ont pas été testés directement lors de cette évaluation. En effet, les essais comparatifs exigent des produits homogènes, ce qui n’était pas possible puisque les marques variaient selon la disponibilité. Néanmoins, la courbe de colmatage typique d’un filtre économique suit une diagonale proche de 45 degrés, traduisant une augmentation continue de la perte de charge. À mesure que la saleté s’accumule, le débit d’air diminue et le média filtrant fin se sature. Bien que les serpentins en aval puissent paraître relativement propres, cela ne reflète pas la performance du filtre : les unités sont en réalité sous‑alimentées en air. Sans entretien régulier, l’augmentation de la pression finit par déformer les filtres.
Sur une période de trois mois, la perte de charge n’a augmenté que très légèrement : la courbe était quasiment linéaire. Dans certains cas, le média, insuffisamment soutenu, s’est affaissé ; dans d’autres, une installation réalisée trop rapidement a laissé d’importants espaces, entraînant un contournement significatif de l’air pollué. L’affaissement du média et le contournement de l’air ont rendu les serpentins situés en aval visiblement plus encrassés, ce qui a conduit à une hausse des coûts énergétiques. Plus grave encore, le passage de l’air pollué à travers des filtres endommagés a généré un risque potentiel pour la sécurité alimentaire.
Le Dual 9 a présenté une courbe de chargement en poussière idéale, avec une augmentation très lente et progressive de la perte de charge tout au long de sa durée de vie de 12 mois. Grâce à un média filtrant à haute capacité et à des plis en forme de U, il a retenu trois à quatre fois plus de poussière que les autres filtres tout en maintenant un débit d’air optimal. Cette longue durée de service a permis de réduire les coûts de maintenance, de limiter les interruptions en magasin et de diminuer les risques potentiels de dommages sur les toits. Enfin, l’association d’une filtration performante et de cadres robustes, résistants à l’eau, a empêché efficacement le contournement de l’air, laissant les serpentins nettement plus propres.
La face arrière d’un filtre usagé peut fournir de précieuses informations. Idéalement, la partie aval doit rester propre et proche de son état d’origine. Lorsque ce n’est pas le cas, cela indique généralement que des particules ont traversé le média filtrant, salissant la face arrière avant de se déposer plus loin, notamment sur les serpentins. Selon le Département de l’Énergie, des serpentins encrassés peuvent entraîner une augmentation des coûts énergétiques des systèmes CVC pouvant atteindre 30 %. À l’inverse, la face avant d’un filtre usagé doit présenter une accumulation de particules homogène sur l’ensemble de la surface, y compris au cœur des plis, signe d’une filtration efficace et uniforme.

En plus d’améliorer la sécurité alimentaire, le 30/30 Dual 9 a réduit les dépenses totales de filtration de 41 % en moyenne

Étude de cas•2024.04.21

Étude de cas•2022.01.25

Étude de cas•2022.05.03